MOT DU PRÉSIDENT

Par Benoit Houle

Enfin, nous sommes rendus dans la dernière ligne droite de l’année scolaire. Ce fut une grosse année pour plusieurs d’entre nous et je crois que nous méritons tous un peu de repos. La négociation nationale est terminée, nous sommes maintenant à l’étape d’appliquer la nouvelle convention collective et de nous assurer que nos droits soient respectés. À cet effet, le SEE enverra dans les milieux, au début de la prochaine année scolaire, des documents explicatifs sur les changements apportés à la convention et offrira de la formation à ce sujet aux personnes déléguées ainsi qu’aux membres.

Lors de mon dernier « mot du président », je dénonçais l’organisation scolaire trop serrée des commissions scolaires. Je peux encore affirmer qu’elle est toujours problématique, mais certains d’entre nous ont décidé que c’était assez et ils l’ont fait comprendre à la direction de l’école et à la commission scolaire.

Je crois qu’il est utile de rappeler à l’employeur que le syndicat ne représente pas seulement que ses dirigeants, mais bien l’ensemble de ses membres. Dans ce cas-ci, le message était clair et je félicite les enseignantes et les enseignants de s’être tenus debout. Nous sommes toujours plus forts lorsque nous sommes solidaires et déterminés. Je vais donc continuer de vous encourager à dénoncer auprès de vos directions d’école les dépassements d’élèves et les compositions de tâche qui n’ont pas d’allure.

UN ORDRE PROFESSIONNEL

Comme on pouvait s’y attendre, le gouvernement libéral essaie d’obtenir par une loi ce qu’il n’a pas réussi à avoir lors de la négociation nationale. Il présente donc de nouveaux projets qui peuvent sembler alléchants pour le public, mais sur lesquels les principaux acteurs de l’éducation n’ont pas eu leur mot à dire.

Prenons par exemple le projet de création d’un ordre professionnel dans le domaine de l’enseignement. Le gouvernement et les médias font miroiter à la population qu’avec un ordre professionnel, les commissions scolaires pourront enfin se débarrasser des enseignantes et des enseignants incompétents. En réalité, ce n’est qu’une illusion, car les commissions scolaires ont déjà tout ce qu’il faut pour agir auprès d’une enseignante ou d’un enseignant incompétent. D’ailleurs, les taux de congédiement sont sensiblement les mêmes que dans les provinces où un ordre professionnel sévit, à la différence qu’ici il existe souvent des ententes entre les commissions et le syndicat afin de transformer le tout en une démission.

Tout compte fait, un ordre professionnel représente un autre moyen pour le gouvernement d’obtenir du contrôle sur la formation continue du personnel enseignant et sur les dossiers d’ordre pédagogique. Pour les enseignantes et les enseignants, cela représente une dépense additionnelle et une nouvelle structure bureaucratique. L’ordre professionnel n’a pas comme mandat d’améliorer le sort des enseignants, mais bien de réglementer et de surveiller les activités professionnelles qui peuvent comporter des risques pour le public.

Je peux comprendre qu’il doit exister un organisme pour protéger le public quand il n’existe pas de forum adéquat pour le faire. Je prends par exemple le cas d’un ingénieur qui peut travailler au public, au privé ou même à son compte. Dans ce dernier cas de figure, celui-ci est uniquement redevable à ses clients et à l’ordre professionnel. Comme enseignant, je suis redevable à ma direction, à la commission scolaire et au protecteur de l’élève (plainte des parents ou de l’élève). Pourquoi devrais-je payer plus pour être redevable à un autre palier?

LES DÉPARTS

Le mois de juin est le moment de dire au revoir à nos élèves, mais aussi à certaines et à certains collègues de travail qui nous quittent. C’est le moment de leur dire qu’ils vont nous manquer et que nous les apprécions.

Dans le même esprit, je souhaite souligner le départ de membres du conseil d’administration et d’employées qui ont œuvré longtemps pour l’organisation syndicale du SEE et pour la défense des membres.

Alors, mesdames Karine Grimard, Danielle Morin, France Boulanger et messieurs Claude Belhumeur et Stéphane Proulx, je vous dis un gros merci pour votre engagement et votre dévouement. Ce fut un plaisir de travailler avec vous et je vous souhaite que du bonheur dans vos projets. Vous avez laissé derrière vous un bel héritage dont vous pouvez être fiers.

 

CONGÉS PARENTAUX ET PAIE D'ÉTÉ

Par Danielle Morin, conseillère en relations du travail

La paie d'été ou ajustement 10 mois ou ajustement 1/200 ou paie de « vacances », quel que soit le vocable qu'on utilise, est de l'argent que vous avez gagné pendant l'année scolaire qui vient de se terminer et qui vous est dû au terme de l'année scolaire en question.

La paie d'été est proportionnelle à la tâche sous contrat que vous avez assumée durant l'année et pour laquelle vous avez été rémunéré par la commission scolaire.

C'est donc dire que si vous avez bénéficié pendant l'année scolaire d'un quelconque congé parental, (de maternité, de paternité, d'adoption, de prolongation sans solde, etc.), votre paie d'été sera proportionnelle à la rémunération que vous avez reçue de la commission scolaire. Toutefois, la période pendant laquelle la commission scolaire verse des prestations complémentaires au RQAP est considérée comme du temps travaillé et génère une paie d'été. Il en est de même pour un retrait préventif.

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RETRAIT PRÉVENTIF ET PAIE D'ÉTÉ

Par Danielle Morin, conseillère en relations du travail

L’enseignante enceinte qui bénéficie d’un retrait préventif verra ses indemnités cesser lorsque commencera la période estivale. En effet, la CSST considère que les risques ou dangers reliés au milieu de travail n’existent pas pendant l’été pour les enseignantes et suspend donc le versement de ces indemnités.

Toutefois, il est bon de se rappeler que la paie d’été (ajustement 10 mois) qui est due à l’enseignante à la fin de son contrat ou à la fin de l’année scolaire n’est pas affectée par une période de retrait préventif.

En d’autres termes, l’enseignante enceinte qui a été en retrait préventif pendant l’année scolaire recevra la même paie d’été que s’il n’y avait pas eu de retrait.

 

REPORT DE "VACANCES" LORS D'UN CONGÉ DE MATERNITÉ, DE PATERNITÉ OU D'ADOPTION

Par Danielle Morin, conseillère en relations du travail

La convention collective prévoit un congé de maternité de 21 semaines consécutives, un congé de paternité ou d’adoption d’un maximum de 6 semaines consécutives, et ce, pour les personnes à contrat à temps plein ou à temps partiel.

S'il advient qu'une période habituelle de « vacances » (semaine de relâche ou période estivale[1]) survienne pendant les 21 semaines de maternité, les 6 semaines de paternité ou d'adoption, il est possible de demander que cette période de « vacances » soit reportée à la fin des 21 semaines ou des 6 semaines.

Le principe du report de vacances consiste à faire en sorte que le congé de maternité, de paternité ou d'adoption soit pris majoritairement sur du temps de travail et non sur des périodes qui sont déjà des congés (semaine de relâche et période estivale).

Toutefois, certaines restrictions et modalités particulières s'appliquent : Lire la suite


[1]           Les 2 semaines de congé prévues à la période des fêtes sont des congés fériés. Elles ne sont pas considérées comme des vacances et ne sont donc pas reportables.

 

RÉGIME DE RETRAITE - RELEVÉ DE PARTICIPATION 2014

Par Danielle Morin, conseillère en relations du travail

Vous avez reçu récemment de « Retraite Québec » un document intitulé « Relevé de participation pour l’année 2014 ».

 

Comme son nom l’indique, ce relevé décrit votre participation au régime de retraite pendant l’année civile 2014, soit du 1er janvier au 31 décembre 2014.

 

Il présente également certaines projections de revenus de retraite, les données concernant le total des années de service qui vous sont reconnues au 31 décembre 2014 et d’autres informations d’ordre général. Le relevé est accompagné d’un feuillet explicatif, détaillant chacune des parties du relevé.

 

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DATES DES SÉANCES D'AFFECTATION

Par Isabelle Brière, conseillère en relations du travail

 

 Affectation 2016 605bf

 

L'ASSURANCE-EMPLOI

Par Isabelle Brière, conseillère en relations du travail

 

Pour certaines et certains, le temps de présenter une demande d'assurance-emploi approche.  Quelques rappels s'imposent : VOIR LE TEXTE COMPLET

  • Marche à suivre pour recevoir vos prestations d'assurance-emploi >>>
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    LES RENSEIGNEMENTS CONCERNANT LES ÉLÈVES À RISQUE ET LES EHDAA

    Par Hugues Beaudoin, conseiller en relations du travail


    Selon la clause 8-9.01B) de l'entente nationale, la direction fournit sur demande les renseignements concernant les élèves à risque et les EHDAA.  Nous vous suggérons de présenter une demande par écrit à cet effet. 

    • Voir le modèle ci-joint >>>

      

    RÈGLES DE FORMATION DES GROUPES - MOYENNES ET MAXIMA - FORMATION GÉNÉRALE DES JEUNES

    Par Hugues Beaudoin, conseiller en relations du travail

     

    • TABLEAU 2016-2017 >>>

     

    DÉPASSEMENT DE MAXIMUM D'ÉLÈVES-GROUPE

    Par Hugues Beaudoin, conseiller en relations du travail


    L'entente nationale prévoit que les règles de formation de groupes doivent être telles qu'aucun groupe ne dépasse les maxima prévus sauf s'il y a :

    1.          un manque de locaux;
    2.          un nombre restreint de groupes dans l'école;
    3.          une situation géographique de l'école rendant difficile le déplacement d'élèves;
    4.          carence de personnel qualifié.

    Par conséquent, si vous avez un dépassement du maximum d'élèves dans un groupe, je vous suggère premièrement d'en discuter avec votre direction d'école pour vous assurer des motifs (vous pourriez être accompagné du délégué de l'école). Si les motifs allégués ne sont pas prévus à la convention collective, vous pouvez demander à la direction de prendre les moyens nécessaires pour respecter la convention. Votre conseil d'école devrait aussi être sensibilisé et vous appuyer dans ces démarches. Le CRP (le Comité des relations professionnelles) intervient aussi auprès de la commission scolaire lors de ces premières rencontres annuelles. N'oubliez pas de communiquer avec votre responsable de zone pour lui soumettre votre cas s'il ne se règle pas rapidement.

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    SÉANCES D'AFFECTATION

    Par Isabelle Brière et Tommy Lagacé, conseillers en relations du travail

    En prévision des séances d’affectation qui auront lieu en août prochain, vous trouverez certains renseignements forts utiles pour le déroulement de ces rencontres.

    • Cliquez sur le lien pour accéder au tableau >>>>