MOT DU PRÉSIDENT

Par Benoit Houle


Le mouvement de personnel

Le mois de mai est une période de l’année qui peut être particulièrement pénible lorsqu’il y a des excédentaires, des MED et des non rengagés.  Surtout lorsqu’il ne devrait pas y en avoir!

Nous connaissons toutes et tous les inconvénients subis par les personnes qui sont directement touchées par ce mouvement. Ce qui est navrant, c’est que dans bien des cas, il ne devrait même pas y en avoir. Souvent, les commissions scolaires effectuent leurs prévisions d’effectifs en tenant compte de scénarios qui ont peu de chance de voir le jour et qui représentent le pire.

Pour vous donner des exemples bien concrets, dans certaines écoles, les groupes prévus pour la prochaine année scolaire sont déjà en dépassement, et ce, souvent dans des milieux défavorisés. Dans certaines commissions scolaires, les moyennes ne sont pas respectées, ce qui contrevient à l’Entente nationale et signifie qu’il devrait y avoir davantage de groupes. Ces mêmes commissions scolaires augmentent significativement le nombre de groupes à plus d’une année d’études afin de réduire le nombre de groupes à ouvrir. De plus, certaines mesures gouvernementales concernant l’ajout de ressources ne sont pas considérées dans l’établissement de l’effectif.

Ces façons de faire durent depuis des années et ce sont souvent les mêmes personnes qui sont touchées. C’est un stress inutile, car dans plusieurs cas, il est clair que les commissions scolaires devront ouvrir des groupes additionnels et, si elles ne le font pas, elles dérogeront de leur mission première qui est de veiller à la qualité des services éducatifs et à la réussite des élèves tout en contribuant au développement social.

Maintenant, pour certaines enseignantes et certains enseignants cela veut aussi dire qu’ils devront changer de milieu de travail et que ce n’est pas par choix. Je tiens à le rappeler, car parfois nous pouvons être tentés de voir négativement ces nouvelles personnes dans notre milieu. Celles-ci n’ont pas décidé qu’elles voulaient changer de milieu. Elles subissent les décisions des commissions scolaires relativement à l’organisation scolaire. Oui, il y a des personnes excédentaires volontaires, mais celles-ci ne font que prendre la place des autres qui auraient été excédentaires.

Ne mettons pas la pression sur les enseignantes et les enseignants qui subissent ces changements, mais plutôt sur nos dirigeants afin que leur organisation scolaire ait du bon sens.

  

DATES DES SÉANCES D'AFFECTATION

Par Isabelle Brière, conseillère en relations du travail - CSHC
Par Hugues Beaudoin, conseiller en relations du travail - CSS
Par Tommy Lagacé, conseiller en relations du travail - CSRS

 

Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke

  • Mutation : 15 juin 2017 à 16 h et 27 juin 2017 à 16 h
  • 1re séance : listes de priorité A et B : 10 et 11 août 2017
  • 2e séance : listes de priorité A et B : 21 août 2017
  • Commission scolaire des Sommets

  • 15 août 2017 : secondaire et primaire
  • Commission scolaire des Hauts-Cantons

  • 15 août 2017
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    REPORT DE "VACANCES" LORS D'UN CONGÉ DE MATERNITÉ, DE PATERNITÉ OU D'ADOPTION

    Par Isabelle Brière, conseillère en relations du travail

     

    La convention collective prévoit un congé de maternité de 21 semaines consécutives, un congé de paternité ou d’adoption d’un maximum de 6 semaines consécutives, et ce, pour les personnes à contrat à temps plein ou à temps partiel.

    S'il advient qu'une période habituelle de « vacances » (semaine de relâche ou période estivale[1]) survienne pendant les 21 semaines de maternité, les 6 semaines de paternité ou d'adoption, il est possible de demander que cette période de « vacances » soit reportée à la fin des 21 semaines ou des 6 semaines.

    Le principe du report de vacances consiste à faire en sorte que le congé de maternité, de paternité ou d'adoption soit pris majoritairement sur du temps de travail et non sur des périodes qui sont déjà des congés (semaine de relâche et période estivale).


    [1] Les 2 semaines de congé prévues à la période des fêtes sont des congés fériés. Elles ne sont pas considérées comme des vacances et ne sont donc pas reportables.
     
     
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    RETRAIT PRÉVENTIF ET PAIE D'ÉTÉ

    Par Tommy Lagacé, conseiller en relations du travail


    L’enseignante enceinte qui bénéficie d’un retrait préventif verra ses indemnités cesser lorsque commencera la période estivale. En effet, la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) considère que les risques ou dangers reliés au milieu de travail n’existent pas pendant l’été pour les enseignantes et suspend donc le versement de ces indemnités.

    Toutefois, il est bon de se rappeler que la paie d’été (ajustement 10 mois) qui est due à l’enseignante à la fin de son contrat ou à la fin de l’année scolaire n’est pas affectée par une période de retrait préventif.

    En d’autres termes, l’enseignante enceinte qui a été en retrait préventif pendant l’année scolaire recevra la même paie d’été que s’il n’y avait pas eu de retrait. 

     

     

    RENONCIATION À L'ASSURANCE SALAIRE LONGUE DURÉE SSQ

    Par Tommy Lagacé, conseiller en relations du travail

    Cette assurance vous couvre en cas de maladie qui perdurerait au-delà de 2 ans. Elle vous coûte 1,106 % de votre salaire, soit environ 837 $ par année si vous êtes au maximum de l'échelle salariale. Cette assurance est obligatoire pour toute personne ayant un contrat (sauf contrat à la leçon). Il devient possible d'y renoncer si vous répondez à l'une des conditions suivantes :

    1. participante ou participant au RRE;
    2. participante ou participant âgé de 53 ans et plus;
    3. participante ou participant au RREGOP détenant 33 ans ou plus de service.

    Si vous répondez à l'un de ces critères ET que vous êtes à deux ans ou moins de votre retraite, vous n'avez aucun intérêt à garder cette protection puisqu'en cas de maladie ou d'incapacité médicale prolongée, c'est la commission scolaire qui vous paie en assurance salaire pendant les deux premières années.Cette renonciation ne vous oblige en aucun cas à prendre votre retraite après deux ans

    P.-S.. : Il serait prudent de vous en garder une copie. 

      

    DEMANDE DE RESTRICTIONS PARTICULIÈRES CSRS

    Par Tommy Lagacé, conseiller en relations du travail

    Selon la clause 5-1.14 8), les enseignantes et les enseignants figurant sur les listes de priorité ont droit de signaler à la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke des restrictions particulières avant le 1er juin de chaque année pour l’année scolaire suivante. Selon le cas, les restrictions mentionnées par la personne, soit celles relatives au pourcentage de tâche, à l’ordre d’enseignement, à la clientèle visée en adaptation scolaire, au type particulier d’enseignement  (ex. : classes en co-enseignement…) ou au désir d’enseigner ou pas au champ 20 (accueil), sont consignées au dossier avec les motifs de la personne et la date d’exercice de telles restrictions.

    Pour faciliter cette communication, veuillez remplir le formulaire et le faire parvenir au Service des ressources humaines.

     

    LISTES DE PRIORITÉ D'EMPLOI

    Par Isabelle Brière, conseillère en relations du travail - CSHC
    Par Hugues Beaudoin, conseiller en relations du travail - CSS
    Par Tommy Lagacé, conseiller en relations du travail - CSRS

    Pour accéder au tableau, cliquez sur le lien >>>

     

    RABAIS OFFERTS AUX MEMBRES DU SEE

    Nous vous rappelons que des rabais vous sont offerts, sur présentation de votre carte de membre du SEE. 

    • Commerces participants : Biblairie GGC | Peintures Bétonel/Dulux | Mégaburo

    Pour plus de détails, cliquez ici

     

     

    Message de la Caisse d'économie Desjardins des Cantons

    Cliquez ici pour accéder au message